vendredi 6 novembre 2009
Les jeunes alsaciens et la politique
Par MJS67, vendredi 6 novembre 2009 à 12:17 :: Blog fédéral
Source : Cagliostro & Cie
"Potemkine, l’inventeur des villages du même nom, douces illusions données de loin à la famille royale de Russie, aurait aimé internet. Cela permet à certains de faire illusion et à d’autres de tomber dans le panneau. Ainsi, certains « experts » se disent qu’un groupe actif sur le net est symbole d’une tendance forte dans l’opinion. Des jeunes l’ont compris et en joue pour « être sur les listes ».
Nous sommes donc allés voir sur Facebook. Au moment de rédiger la note, on pouvait lire les scores suivants sur facebook :
Jump 67 : 304 membres
MJS 67 : 403 amis
Uni Alsace : 123 membres
Et s'il faut tenir vraiment compte de chiffres, on imagine que certains auront noté les 2037 amis de la page "Jeune Alsace". Alors que les groupes les "jeunes avec Richert et Bigot" se lancent à peine. Le FN et l'extrême gauche semblent absents de facebook, les verts discrets préférent leurs newsgroups internes.
Bien sûr, un vrai observateur relativisera ces chiffres. Interrogé un jeune élu municipal non strasbourgeois nous déclare pourtant "Jeune Alsace, ils sont partout, chez moi, ils sont une vingtaine de personnes actives, c'est dire les sympathisants". A Strasbourg, certains militants de gauche constatent "l'effritement des JUMP liés à l'image qu'ils donnent et à l'affaire Jean Sarkozy". "Ils communiquent en interne, mais à la fac, on est plus inquiet de la montée de l'UNI et consorts". De notre côté, nous notons aussi l'arrivée des "jeunes actifs" dans le Bas-Rhin.
Les Jump entendent pour autant ne pas se laisser abattre, ce d'autant plus qu'il pourrait y avoir une representant sur la liste en place éligible alors que le MJS serait lui, sur le point d'aller faire campagne "à la campagne", considérant qu'en ville, Jacques Bigot fera le plein. Une rumeur folle envahit aussi le web, Jacques Bigot serait sur le point de présenter une liste composée fortement de moins de 45 ans.
On suivra aussi la montée des groupes Facebook consacrés aux candidats eux-mêmes. C'est aussi déjà révélateur."
"Potemkine, l’inventeur des villages du même nom, douces illusions données de loin à la famille royale de Russie, aurait aimé internet. Cela permet à certains de faire illusion et à d’autres de tomber dans le panneau. Ainsi, certains « experts » se disent qu’un groupe actif sur le net est symbole d’une tendance forte dans l’opinion. Des jeunes l’ont compris et en joue pour « être sur les listes ».
Nous sommes donc allés voir sur Facebook. Au moment de rédiger la note, on pouvait lire les scores suivants sur facebook :
Jump 67 : 304 membres
MJS 67 : 403 amis
Uni Alsace : 123 membres
Et s'il faut tenir vraiment compte de chiffres, on imagine que certains auront noté les 2037 amis de la page "Jeune Alsace". Alors que les groupes les "jeunes avec Richert et Bigot" se lancent à peine. Le FN et l'extrême gauche semblent absents de facebook, les verts discrets préférent leurs newsgroups internes.
Bien sûr, un vrai observateur relativisera ces chiffres. Interrogé un jeune élu municipal non strasbourgeois nous déclare pourtant "Jeune Alsace, ils sont partout, chez moi, ils sont une vingtaine de personnes actives, c'est dire les sympathisants". A Strasbourg, certains militants de gauche constatent "l'effritement des JUMP liés à l'image qu'ils donnent et à l'affaire Jean Sarkozy". "Ils communiquent en interne, mais à la fac, on est plus inquiet de la montée de l'UNI et consorts". De notre côté, nous notons aussi l'arrivée des "jeunes actifs" dans le Bas-Rhin.
Les Jump entendent pour autant ne pas se laisser abattre, ce d'autant plus qu'il pourrait y avoir une representant sur la liste en place éligible alors que le MJS serait lui, sur le point d'aller faire campagne "à la campagne", considérant qu'en ville, Jacques Bigot fera le plein. Une rumeur folle envahit aussi le web, Jacques Bigot serait sur le point de présenter une liste composée fortement de moins de 45 ans.
On suivra aussi la montée des groupes Facebook consacrés aux candidats eux-mêmes. C'est aussi déjà révélateur."