Note de formation
Par Secrétariat fédéral à la communication, lundi 25 février 2008 à 19:14 :: Blog fédéral :: #166 :: rss
Note de formation issue de la commission d'étude sur le logement et l'emploi
I. EMPLOI
1. Taux d'activité chez les jeunes
2. L'expérience du chomage et des contrats précaires
II. LOGEMENT
1. La population étudiante : effectifs et démographie
2. Le logement étudiant en Alsace : structrue disparate, une offre adaptée ?
3. Le problème des étudiants étrangers sans garantie
4. Le devenir du logement étudiant en Alsace
I. EMPLOI
1. Taux d'activité chez les jeunes
2. L'expérience du chomage et des contrats précaires
II. LOGEMENT
1. La population étudiante : effectifs et démographie
2. Le logement étudiant en Alsace : structrue disparate, une offre adaptée ?
3. Le problème des étudiants étrangers sans garantie
4. Le devenir du logement étudiant en Alsace
LOGEMENT ET EMPLOI DES JEUNES, Alsace et France.
I) EMPLOI
2004 : population active des ménages alsaciens est + jeune que dans l’ensemble de la France.74,3% d’activité. (France = 72,4%). INSEE : Jeunes actifs sont pour 20% au chômage.
1) Taux d’activité des jeunes :
*(INSEE) le taux d’activité a peu progressé : féminisé et + diplômée.*48 ,9% des 15 à 24 ans sont actifs. (moyenne nationale = 43%)
*En Alsace, recours fréquent aux cursus courts et à l’apprentissage.
1) Où les trouve-t-on ?
*+ nombreux dans industries innovantes comme l’industrie pharmaceutique, recherche, conseil et assistance.
*restauration, commerce de détail, services aux particuliers (emplois précaires et faiblement qualifiés)
* intérim = tremplin vers un poste plus stable (première expérience professionnelle).
* situation spéciale des garçons à partir de 16 ans : filières professionnelles, employabilité plus forte.(36% d’apprentis du second cycle en Alsace, contre 28% en France métropolitaine.
2) Mieux vaut être diplômé
* Diplôme reste le meilleur atout pour l’insertion. Position plus sécure.
* Niveaux inférieurs au bac : plutôt stable.
3) L’accès précoce à l’emploi : une image régionale.
25% de la population active a moins de 30 ans (23% dans le reste du pays).
4) les inégalités hommes-femmes
Jeunes filles sorties des formations scolaires et d’apprentissage sont plus touchées que les garçons par le chômage alors qu’elles sont plus diplômées. La situation s’est dégradée de 2005 à 2006 (jeunes actives passées de 55% à 52%).
2) L’expérience du chômage et des contrats précaires
1) Une expérience de vie désormais classique chez les jeunes :* C’est désormais considéré comme un moment du vécu personnel, professionnel et social du jeune. Selon Louis Chauvel, c’est même devenu la vois d’entrée standard d’une énorme partie de la jeunesse. Celui-ci analyse la différence entre générations en termes de « déclassement social ».
Ex : à 25 ans, avec 3 années d’études de plus que leurs parents, ils acceptent des emplois aux rétributions et à la position sociale plus basses que ceux de leurs parents.
* Intérim : 22% des jeunes en premier emploi (15% pour la métropole).
Présence forte des jeunes dans les principales agglomérations d’Alsace.
* la majorité des premiers postes pour les jeunes sont des postes d’ouvriers (qualifiés ou non). (difficulté pour les jeunes à faire valoir leurs qualifications à l’entrée)
* La durée du prmier emploi est spouvent courte (50% moins de 9 mois ; 10% inférieurs à 3 mois).
* Dans les 3 années suivant l’embauche, il y a une stabilisation. (au bout de 3 ans, seulement 8% sont encore en Intérim)
2) Le taux de chômage déclaré chez les jeunes :
Les moins de 25 ans occupent 1/9 emplois et représentent ¼ chômeurs
3) Les demandeurs d’emploi
*La majorité des jeunes n’a pas cotisé pour recevoir les ASSEDIC, donc n’a pas recours à l’ANPE.
* de 2005 à 2007, le taux des demandeurs d’emploi de moins de 25 ans a tendanciellement baissé. La moyenne de ces jeunes de – 25 ans DEMF reste pourtant supérieure en Alsace à la moyenne nationale (17,3% pour 16,2%). Mais la baisse de ce chiffre est plus rapide en Alsace quen France.
4) Le public accueilli en mission locale
Mission locale de l’emploi, ouverte en 1982 (jeunes en quête d’emploi, peu ou pas diplômés)
Les moins diplômés (niveau 4 et 5) sont majoritairement des filles ( 71%, 60% garçons)
Difficulté pour les filles à diplôme égal de trouver un emploi.
Allongement de la durée d’études.
Parmi les accueillis : 28% accèdent à l’emploi et 21% à la formation.
II) LOGEMENT
(Rapport annuel fondation Abbé Pierre)Il existe une tension entre monde de l’emploi et monde du logement : la précarité ne correspond pas aux exigences de garanties des bailleurs. Le départ du foyer parental est en moyenne à 23 ans. D’où, besoin de logements individuels pour la période transitoire avant de fonder un foyer. Extension des aides au logement a popularisé l’accès aux études plus longues.
PB : la solvabilité réduite des jeunes est étendue à plus grande fourchette que 18-25 ans, en raison de l’arrivée tardive à un poste stable, ainsi que de l’augmentation des loyers du secteur libre.
L’allongement de la durée d’études : la cohabitation avec les parents est donc plus longue.
La fin d’études : le départ du foyer familial.
Les filles sont plus nombreuses à quitter le foyer des parents : du fait de l’accroissement du taux de leur scolarisation, ainsi que les maternités en projet ou en réalisation.
1) La population étudiante : effectifs et démographie
2005 rentrée : 82% d’étudiants Alsace dans le Bas-Rhin, 18% dans le Haut-Rhin.Etrangers : 42% des pays européens, 35% des pays africains.
2) Le logement étudiant en Alsace : une structrue disparate, une offre adaptée ?
Domicile parental : c’est une solution pour 45% des étudiants.Parc privé diffus : (sur la CUS surtout) 35% de l’offre totale régionale. Mais contraintes financières propres, il n’est pas optimal pour les étudians (cautions, conditions de durée, prix…).
CROUS (et CLOUS dans le Haut-Rhin) : cités universitaires, résidences universitaires
Gestionnaires de résidences privées
Foyers étudiants.
3) Le problème des étudiants étrangers sans garantie
Faiblesse de leurs ressources, absence de caution-garantie ou de compte bancaire en France…C’est encore pire s’ils ne viennent pas dans le cadre d’un échange encadré (comme ERASMUS)
Facteur aggravant : arrivée tardive, difficulté à obtenir une carte de séjour, nécessité de travailler… Souvent ils sont contraints de rentrer chez eux.
4) Le devenir du logement étudiant en Alsace :
*Une évolution des effectifs à prévoir :Dans les 5 ans à venir : stagnation voire légère hausse.
Dans 10 ans : diminution de 1,5 à 3,6%, recrutement plus local, des étudiants plus modestes
* Les solutions proposées : Une dimension sociale qui est prioritaire :
Le CESA et la Région se fixent pour but de mieux connaître cette population
La consolidation de l’AGORA
Prévoir un hébergement ponctuel pour les périodes de septembre à novembre pour les étudiants en difficulté
Aides aux étudiants étrangers.
Etc.
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